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    L'éboulis de Québec...

    L'éboulis de Québec...

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  9/18/2016

    Source: La Patrie,
    20 sept. 1889
    Il y a 127 ans, ce 19 septembre, la Ville de Québec connaissait une des pires tragédies de son histoire. Rappel de cet événement.

    par Alexandre Gagné

    Il est environ 19h30 à Québec en ce début de soirée du 19 septembre 1889 quand un pan du cap Diamant se décroche et provoque un important glissement de terrain jusqu'au bord du fleuve Saint-Laurent.

    Une partie de la rue du Petit-Champlain est ensevelie sous les rochers. En tout 7 bâtiments sont touchés. Le bilan sera lourd entre 45 à 50 morts, selon les sources de l'époque.

    L'événement a fait la première page des journaux de l'époque.

    Il a aussi été raconté par le collègue historien Jean Provencher, de Québec. On peut lire son billet de blogue sur le sujet ici.

    L'éboulement a aussi sa page wikipédia.

    Source: collectionscanada.gc.ca
    Enfin, on peut voir quelques photos de l'événement via ce blogue d'histoire.


    Chronologie de l'histoire du Québec

    Chronologie de l'histoire du Québec

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  9/07/2016

    Le drapeau québécois
    L'aventure du Québec a débuté il y a plusieurs milliers d'années quand des hommes et femmes ont marché sur notre territoire qui venait à peine d'être libéré des glaces. 

    par Alexandre Gagné

    Depuis, de nombreux événements ont ponctué notre passé. Afin d'avoir une vue d'ensemble de ces événements, mais aussi des gens qui ont marqué le Québec, j'ai créé cette ligne du temps afin de partager avec vous notre histoire.

    La majorité des événements ont été vérifiés, mais des erreurs s'y sont peut-être glissées bien involontairement. Si tel est le cas, n'hésitez pas à m'écrire sur le sujet.



    Si vous réutilisez cette ligne du temps, à des fins personnelles ou éducatives, merci d'indiquer votre source.


    Les saletés de Montréal...

    Les saletés de Montréal...

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  9/03/2016

    La Ville de Montréal est sale et ça ne s'améliore pas. Avec la campagne de sensibilisation à la propreté lancée récemment dans la métropole, la Ville veut amener les citoyens à faire preuve de civisme. Certes une bonne idée, mais la Ville devra aussi faire son bout de chemin...

    Chronique urbaine par Alexandre Gagné

    Samedi 3 septembre. Une magnifique journée d'été. Il est tout juste 13 heure quand je décide d'aller flâner pour le lunch sur la rue Masson dans le quartier Rosemont à Montréal.
    rue Masson | Photo: A. Gagné

    La portion entre les rues Pie-IX et Saint-Michel manque d'amour. Plusieurs façades commerciales auraient besoin d'une réfection. Le trottoir est dans un état pitoyable. À une époque, un responsable de l'aménagement urbain a jugé bon de mettre de la brique à certains endroits pour donner un cachet. On y a aussi installé d'immenses bacs de béton où des fleurs sont plantées chaque printemps. Or, avec les aléas du temps, la brique s'est enfoncée et les bacs ont bougé quand ils n'ont pas été tout simplement déplacés par la machinerie durant l'hiver.

    Ainsi, marcher sur le trottoir est à plusieurs endroits dangereux. Des personnes âgées manquent de trébucher ou perdent souvent pied du fait de l'inégalité du trottoir. C'est sans compter les espaces où il devrait y avoir des arbres mais où les mégots de cigarettes s'accumulent.

    Photo: A. Gagné
    Mais ce samedi, c'est à l'ouest de Saint-Michel que le paysage n'est pas des plus joli. De nombreuses poubelles n'ont pas (encore) été vidées. Plusieurs d'entre-elles débordent de détritus. Autour de celles-ci, des nuages de guêpes tournoient sans cesse. C'est devenu un fléau dans la métropole que cette présence des guêpes sur les terrasses. On parle beaucoup de l'agrile du frêne, mais très peu de ces bestioles qui incommodent les clients des restaurants et les promeneurs urbains. Ces poubelles ouvertes sont en partie en cause dans la présence incessante des guêpes.

    Autre élément de désolation, ce sont les mégots de cigarette qui s'accumulent le long du trottoir et les nombreux déchets. Autour des poteaux électriques, de signalisation ou d'éclairage, les mauvaises herbes ont aussi la vie facile.

    Photo: A. Gagné
    Bref, la rue Masson a déjà, sans doute, eu meilleure allure. La Ville a bien une petite brigade estivale de jeunes qui passent (un peu) le balai ou le pic à déchets, mais voilà que c'est nettement insuffisant. Au surplus, pour avoir déjà observé ces agents de la propreté en action, on remarque que souvent (avec sans doute un carnet de bonnes raisons) les coins sont ronds dans le quartier.

    Si vous avez déjà voyagé dans le monde, vous noterez que dans nombreux pays, les équipes de nettoyage sont toujours visibles et présentes sur le terrain. C'est le cas à Barcelone et même à Melbourne en Australie où un 25 décembre les employés passaient le balai à 8h30 pour rendre la ville agréable à visiter.

    Avec les travaux routiers dans la métropole, les autorités auraient tout intérêt à rendre les quartiers attrayants et propres. Si Montréal veut amener ses citoyens à faire preuve de civisme, la Ville devra mettre du sien pour assurer l'entretien des rues et des trottoirs.

    Dimanche 4 sept. rue Masson
    **** Mise à jour ****

    Dimanche matin, 4 septembre. Je passe à nouveau sur la rue Masson. Rien n'a bougé. Les poubelles débordent encore et beaucoup de détritus continuent de s'accumuler le long du trottoir. Où sont les équipes de nettoyage ?

    MAUVAISE GESTION DU CHANGEMENT

    via Twitter
    Samedi, quand j'ai constaté la situation, j'ai twitté sur le sujet. J'y suis allé fort. Il y a plusieurs années, j'ai visité Détroit et en entrant dans cette ville américaine, c'est la malpropreté, la saleté qui m'a sauté au visage. Ce fût mon premier souvenir. J'ai utilisé cette image forte hier dans mon tweet. D'accord, Détroit a bien d'autres problèmes que Rosemont n'a pas.

    Ce matin, le maire de l'arrondissement de Rosemont, François Croteau, m'a répondu. En fait, il a répliqué: «rien de moins...» Ce n'est pas le genre de réponse qu'on attend d'un élu qui (j'ose croire que j'interprète mal) semble banaliser mon propos.

    Je me serai attendu à une réponse du genre: «Je m'en occupe, j'avise le service concerné». Une réponse qui montre qu'il gère son arrondissement. Lorsqu'on veut gérer le changement et amener des virages dans une organisation et encore plus dans la société, il faut communiquer et montrer qu'on prend les choses en main.

    Comme citoyen de Rosemont, j'ai à coeur mon quartier, sa propreté et son charme. Visiblement, j'en demande peut-être trop aux élus...

    ***AJOUT***

    Sur l'heure du midi, François Croteau m'a répondu plus longuement. D'abord, il déplore ma comparaison avec Détroit, mais admet que j'ai raison sur le fond. Il estime que les élus n'ont pas à être «responsable» du manque de civisme de certains citoyens.

    Il croit que «chacun doit faire sa part», que la Ville fait la sienne «au maximum de ses ressources» et que les citoyens doivent aussi se responsabiliser.

    Certes, le manque de civisme devient endémique dans le quartier. Avec un budget municipal limité, doit-on craindre le statu quo ?

    Et vous, qu'en pensez-vous ?

    Rentrée 2016: Google Classroom innove!

    Rentrée 2016: Google Classroom innove!

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  8/17/2016

    À l'occasion de la rentrée scolaire, Google vient de procéder à une mise à jour importante de son application Classroom. Les enseignants seront très heureux...

    par Alexandre Gagné

    La vie des enseignants qui utilisent l'application Classroom va changer cette année. Google a procédé aujourd'hui à la mise à jour de son outil qui permet désormais la correction des devoirs remis par les élèves.

    Lorsque l'enseignant, sur sa tablette iPad ou Android, va ouvrir le devoir d'un élève, une option pour activer un crayon va s'afficher afin d'annoter le document. Automatiquement, une version PDF du travail sera créée et remise à l'élève.

    Source: Google Apps pour l'Éducation


    Dans la mise à jour de son application mobile, Google permet aussi aux enseignants de classer et filtrer les publications par thème. L'option de publication de contenu dans plusieurs cours simultanément a été ajoutée de même que celle relativement à la création de questionnaires à choix multiples.

    Google vient donc de bonifier, pour le mieux, son application qui commence à se révéler comme un incontournable dans les écoles.

    Pour mieux apprécier l'Amérique du Sud...

    Pour mieux apprécier l'Amérique du Sud...

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  8/11/2016

    Simon Chouinard-L. et Thomas Gélinas | Photo Instagram
    L'Amérique du Sud demeure un continent méconnu pour nombre de nord-américains. C'est particulièrement le cas au Québec où l'actualité de cette région du monde trouve peu d'échos dans nos médias. Aujourd'hui, grâce aux réseaux sociaux, la situation est en train de changer.

    Une entrevue par Alexandre Gagné

    C'est exactement ce que deux jeunes Montréalais, Thomas Gélinas et Simon Chouinard-Laliberté, se sont donnés comme ambition au mois de mai dernier: découvrir ce continent et le faire apprécier à leurs abonnés.

    Pour ce faire, ils ont créé le compte Instagram «les100jours» car c'est exactement le nombre de jours qu'ils ont décidé de séjourner en Amérique du Sud. Leur expédition à petit budget, de type sac à dos, a débuté le 24 mai au Pérou et elle se poursuit toujours.

    Jusqu'à maintenant leur voyage est suivi par plus de 250 personnes sur le réseau social, dont une majorité de proches et d'amis. Pour le plus grand bonheur de ces derniers, plus d'une centaine de photos ont été publiées par les deux aventuriers qui sortent des sentiers battus pour nous faire découvrir à leur manière cette partie du globe.

    Joints par courriel, les deux jeunes hommes ont accepté de répondre à quelques questions.

    Quel est le plus beau pays pour vous jusqu'à présent ?
    C'est vraiment difficile à dire parce que tous les pays que l'on a visités avaient quelque chose de grandiose! Au Pérou, les montagnes, en Bolivie, le Lac Titicaca et le Salar de Uyuni, au Chili, la Vallée de la lune, en Argentine, le nord (Salta et Juyjuy) et il y aura bientôt les chutes d'Iguazu, puis le Brésil...l'Isla Grande et Rio de Janeiro. Ça risque d'être de la bombe. Puis, on n'a pas pu faire les pays en entier. Il reste donc des endroits à découvrir comme la Patagonie chilienne et argentine. Tout de même, pour répondre à la question, on dirait le Pérou pour les montagnes dans lesquelles nous avons fait des treks, c'était tellement beau. Chaque matin, ça prenait quelques minutes pour réaliser à quel point ce qui nous entourait était magnifique. 

    Source: Instagram
    L'endroit qui a déçu ?
    On ne peut pas dire qu'on a été déçus par un endroit en particulier, on apprend à vivre avec chaque nouveau décor, avec chaque nouvelle ambiance/vibe. On apprend à trouver le beau dans ce qu'il y a de laid. En général, l'Amérique du Sud ce n'est pas «cute»comme l'Europe, c'est plus «roots», c'est plus «rough» et c'est ce qui rend le voyage intéressant. On est confronté à nos idées préconçues sur ce qui est beau et laid, bon et mauvais, normal et anormal, etc. Il y a bien évidemment des endroits qui sont plus beaux en photo que dans la réalité comme Copacabana, en Bolivie. C'est une petite ville avec une ambiance particulière qui est belle vue de haut, mais dans les rues ce l'est moins. En y pensant bien, une déception nous viens en tête, c'est l'attitude des boliviens. On ne veut pas faire de généralisation parce que nous y avons rencontré des gens extraordinaires, mais ils sont parfois peu sympathiques et quasiment désagréables. On avait souvent l'impression qu'on était juste des gros signes de piastres...

    Des craintes de sécurité en Amérique du Sud ?
    C'est peut-être parce qu'on est chanceux jusqu'à maintenant, mais il ne nous est rien arrivé. Et on n'est pas restés cachés une fois la nuit tombée. On fait toujours attention à nos affaires, on se mêle de ce qui nous regarde et tout se passe bien. Dans les grandes villes comme Buenos Aires et Santiago, on prenait le métro et le bus tard le soir et jamais on ne s'est sentis en danger.

    L'endroit où il ferait bon vivre ?
    TILCARA! C'est un petit village argentin entouré de montagnes colorées. Les gens y sont ultrarelaxes et sympathiques, la nourriture y est incroyable et la région qui entoure le village est riche en activités. Évidemment, les citadins en nous s'ennuieraient des grandes rues, du bruit et du rythme de la ville. On ajouterait donc Buenos Aires à notre réponse. C'est beau, c'est grand, les services de bus et de métro sont efficaces, il y a un système de type bixi gratuit, il y a plein de musées, il y a de la bonne bouffe, les pistes cyclables sont nombreuses, c'est au bord de l'eau...c'est vraiment une ville dans laquelle on pourrait vivre.

    Le voyage de nos deux Montréalais se poursuit encore pour quelques jours. Il n'est donc pas trop tard pour les suivre sur Instagram ou retourner en arrière sur leur fil de photos pour découvrir les endroits visités. Avec les Jeux olympiques au Brésil, espérons que la prochaine année sera pour vous l'occasion d'une redécouverte de l'Amérique du Sud où l'économie connaît une bonne croissance en dépit de problèmes régionaux et de la corruption encore endémique dans certains états.

    Il y a 375 ans, une femme appelée Jeanne Mance...

    Il y a 375 ans, une femme appelée Jeanne Mance...

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  8/07/2016

    Jeanne Mance
    Il y a 375 ans, en ce 8 août, arrivait en Nouvelle-France une femme qui allait jouer un rôle déterminant dans l'histoire. Elle s'appelle Jeanne Mance. Elle a tout juste 35 ans. 

    par Alexandre Gagné

    Dans 9 mois, Montréal fêtera son 375e anniversaire de fondation. Montréal....en fait Ville-Marie, le nom de la colonie qui a vu le jour le 17 mai 1642 quand un groupe de colons français dirigé par Paul de Chomedey est arrivé sur l'île de Montréal.

    Dans le groupe, une femme: Jeanne Mance. C'est elle qui veillera aux bons soins des premiers habitants et qui mettra sur pied le premier hôpital de la colonie naissante. Jeanne Mance était partie de La Rochelle le 9 mai 1641. Après une traversée de trois mois, elle arrivera finalement à Québec le 8 août...mais sans Maisonneuve qui a dû, par trois fois, retourner à La Rochelle.

    À l'occasion de la date anniversaire de l'arrivée de Jeanne Mance en Nouvelle-France, je vous propose de voir ou revoir mes premières capsules d'histoire de Montréal portant sur cette période.

    Revisitons ensemble l'histoire de la métropole. Bonne écoute !








    Cédrika Provencher et le Web

    Cédrika Provencher et le Web

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  8/07/2016

    L'affaire Cédrika Provencher, cette petite fille disparue le 31 juillet 2007 à Trois-Rivières, continue de soulever les passions au Québec. 9 ans après les faits, les Québécois sont toujours très nombreux à s'intéresser à cette affaire.

    par Alexandre Gagné

    De retour de quelques jours de vacances dans le Bas-Saint-Laurent, j'ouvre le tableau de bord de mon blogue lorsque je remarque une fréquentation anormalement élevée de mes pages Web et pourtant je n'ai rien publié tout récemment.

    Fréquentation depuis 24h sur cet article

    Au cours des dernières 24 heures, plus de 1000 clics ont été faits sur l'article que j'avais rédigé en décembre 2015 quand les ossements de Cédrika Provencher avaient été localisés. Dans la dernière semaine, c'est en tout plus de 11 000 clics qui ont été enregistrés.

    Force est de constater que le sujet continue de susciter beaucoup d'intérêt et pour cause. Aucun suspect n'a encore été arrêté par la Sûreté du Québec et peu de détails ont filtré jusqu'ici depuis la découverte du 13 décembre.

    Pourtant, sur le Web, les gens recherchent beaucoup d'informations sur cette affaire et sur un possible suspect. D'ailleurs les mots-clés employés par les «chercheurs d'informations» sont sans équivoque. À noter que les informations nominatives liées à un individu ont été rayées pour des raisons légales évidentes.

    Source: alexandregagne.info

    Bref, il ne fait aucun doute que cette affaire ne va pas sombrer dans l'oubli tant qu'un suspect ne sera pas arrêté ou identifié. Et c'est tant mieux.

    En attendant, ceux qui veulent suivre le sujet, peuvent consulter ce qui se dit via Google ou encore le dossier sur Cédrika Provencher réalisé par mes anciens collègues de TVA

    Enfin, toute personne qui aurait de l'information peut communiquer directement avec la Sûreté du Québec.




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