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    Rentrée 2016: Google Classroom innove!

    Rentrée 2016: Google Classroom innove!

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  8/17/2016

    À l'occasion de la rentrée scolaire, Google vient de procéder à une mise à jour importante de son application Classroom. Les enseignants seront très heureux...

    par Alexandre Gagné

    La vie des enseignants qui utilisent l'application Classroom va changer cette année. Google a procédé aujourd'hui à la mise à jour de son outil qui permet désormais la correction des devoirs remis par les élèves.

    Lorsque l'enseignant, sur sa tablette iPad ou Android, va ouvrir le devoir d'un élève, une option pour activer un crayon va s'afficher afin d'annoter le document. Automatiquement, une version PDF du travail sera créée et remise à l'élève.

    Source: Google Apps pour l'Éducation


    Dans la mise à jour de son application mobile, Google permet aussi aux enseignants de classer et filtrer les publications par thème. L'option de publication de contenu dans plusieurs cours simultanément a été ajoutée de même que celle relativement à la création de questionnaires à choix multiples.

    Google vient donc de bonifier, pour le mieux, son application qui commence à se révéler comme un incontournable dans les écoles.

    Pour mieux apprécier l'Amérique du Sud...

    Pour mieux apprécier l'Amérique du Sud...

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  8/11/2016

    Simon Chouinard-L. et Thomas Gélinas | Photo Instagram
    L'Amérique du Sud demeure un continent méconnu pour nombre de nord-américains. C'est particulièrement le cas au Québec où l'actualité de cette région du monde trouve peu d'échos dans nos médias. Aujourd'hui, grâce aux réseaux sociaux, la situation est en train de changer.

    Une entrevue par Alexandre Gagné

    C'est exactement ce que deux jeunes Montréalais, Thomas Gélinas et Simon Chouinard-Laliberté, se sont donnés comme ambition au mois de mai dernier: découvrir ce continent et le faire apprécier à leurs abonnés.

    Pour ce faire, ils ont créé le compte Instagram «les100jours» car c'est exactement le nombre de jours qu'ils ont décidé de séjourner en Amérique du Sud. Leur expédition à petit budget, de type sac à dos, a débuté le 24 mai au Pérou et elle se poursuit toujours.

    Jusqu'à maintenant leur voyage est suivi par plus de 250 personnes sur le réseau social, dont une majorité de proches et d'amis. Pour le plus grand bonheur de ces derniers, plus d'une centaine de photos ont été publiées par les deux aventuriers qui sortent des sentiers battus pour nous faire découvrir à leur manière cette partie du globe.

    Joints par courriel, les deux jeunes hommes ont accepté de répondre à quelques questions.

    Quel est le plus beau pays pour vous jusqu'à présent ?
    C'est vraiment difficile à dire parce que tous les pays que l'on a visités avaient quelque chose de grandiose! Au Pérou, les montagnes, en Bolivie, le Lac Titicaca et le Salar de Uyuni, au Chili, la Vallée de la lune, en Argentine, le nord (Salta et Juyjuy) et il y aura bientôt les chutes d'Iguazu, puis le Brésil...l'Isla Grande et Rio de Janeiro. Ça risque d'être de la bombe. Puis, on n'a pas pu faire les pays en entier. Il reste donc des endroits à découvrir comme la Patagonie chilienne et argentine. Tout de même, pour répondre à la question, on dirait le Pérou pour les montagnes dans lesquelles nous avons fait des treks, c'était tellement beau. Chaque matin, ça prenait quelques minutes pour réaliser à quel point ce qui nous entourait était magnifique. 

    Source: Instagram
    L'endroit qui a déçu ?
    On ne peut pas dire qu'on a été déçus par un endroit en particulier, on apprend à vivre avec chaque nouveau décor, avec chaque nouvelle ambiance/vibe. On apprend à trouver le beau dans ce qu'il y a de laid. En général, l'Amérique du Sud ce n'est pas «cute»comme l'Europe, c'est plus «roots», c'est plus «rough» et c'est ce qui rend le voyage intéressant. On est confronté à nos idées préconçues sur ce qui est beau et laid, bon et mauvais, normal et anormal, etc. Il y a bien évidemment des endroits qui sont plus beaux en photo que dans la réalité comme Copacabana, en Bolivie. C'est une petite ville avec une ambiance particulière qui est belle vue de haut, mais dans les rues ce l'est moins. En y pensant bien, une déception nous viens en tête, c'est l'attitude des boliviens. On ne veut pas faire de généralisation parce que nous y avons rencontré des gens extraordinaires, mais ils sont parfois peu sympathiques et quasiment désagréables. On avait souvent l'impression qu'on était juste des gros signes de piastres...

    Des craintes de sécurité en Amérique du Sud ?
    C'est peut-être parce qu'on est chanceux jusqu'à maintenant, mais il ne nous est rien arrivé. Et on n'est pas restés cachés une fois la nuit tombée. On fait toujours attention à nos affaires, on se mêle de ce qui nous regarde et tout se passe bien. Dans les grandes villes comme Buenos Aires et Santiago, on prenait le métro et le bus tard le soir et jamais on ne s'est sentis en danger.

    L'endroit où il ferait bon vivre ?
    TILCARA! C'est un petit village argentin entouré de montagnes colorées. Les gens y sont ultrarelaxes et sympathiques, la nourriture y est incroyable et la région qui entoure le village est riche en activités. Évidemment, les citadins en nous s'ennuieraient des grandes rues, du bruit et du rythme de la ville. On ajouterait donc Buenos Aires à notre réponse. C'est beau, c'est grand, les services de bus et de métro sont efficaces, il y a un système de type bixi gratuit, il y a plein de musées, il y a de la bonne bouffe, les pistes cyclables sont nombreuses, c'est au bord de l'eau...c'est vraiment une ville dans laquelle on pourrait vivre.

    Le voyage de nos deux Montréalais se poursuit encore pour quelques jours. Il n'est donc pas trop tard pour les suivre sur Instagram ou retourner en arrière sur leur fil de photos pour découvrir les endroits visités. Avec les Jeux olympiques au Brésil, espérons que la prochaine année sera pour vous l'occasion d'une redécouverte de l'Amérique du Sud où l'économie connaît une bonne croissance en dépit de problèmes régionaux et de la corruption encore endémique dans certains états.

    Il y a 375 ans, une femme appelée Jeanne Mance...

    Il y a 375 ans, une femme appelée Jeanne Mance...

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  8/07/2016

    Jeanne Mance
    Il y a 375 ans, en ce 8 août, arrivait en Nouvelle-France une femme qui allait jouer un rôle déterminant dans l'histoire. Elle s'appelle Jeanne Mance. Elle a tout juste 35 ans. 

    par Alexandre Gagné

    Dans 9 mois, Montréal fêtera son 375e anniversaire de fondation. Montréal....en fait Ville-Marie, le nom de la colonie qui a vu le jour le 17 mai 1642 quand un groupe de colons français dirigé par Paul de Chomedey est arrivé sur l'île de Montréal.

    Dans le groupe, une femme: Jeanne Mance. C'est elle qui veillera aux bons soins des premiers habitants et qui mettra sur pied le premier hôpital de la colonie naissante. Jeanne Mance était partie de La Rochelle le 9 mai 1641. Après une traversée de trois mois, elle arrivera finalement à Québec le 8 août...mais sans Maisonneuve qui a dû, par trois fois, retourner à La Rochelle.

    À l'occasion de la date anniversaire de l'arrivée de Jeanne Mance en Nouvelle-France, je vous propose de voir ou revoir mes premières capsules d'histoire de Montréal portant sur cette période.

    Revisitons ensemble l'histoire de la métropole. Bonne écoute !








    Cédrika Provencher et le Web

    Cédrika Provencher et le Web

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  8/07/2016

    L'affaire Cédrika Provencher, cette petite fille disparue le 31 juillet 2007 à Trois-Rivières, continue de soulever les passions au Québec. 9 ans après les faits, les Québécois sont toujours très nombreux à s'intéresser à cette affaire.

    par Alexandre Gagné

    De retour de quelques jours de vacances dans le Bas-Saint-Laurent, j'ouvre le tableau de bord de mon blogue lorsque je remarque une fréquentation anormalement élevée de mes pages Web et pourtant je n'ai rien publié tout récemment.

    Fréquentation depuis 24h sur cet article

    Au cours des dernières 24 heures, plus de 1000 clics ont été faits sur l'article que j'avais rédigé en décembre 2015 quand les ossements de Cédrika Provencher avaient été localisés. Dans la dernière semaine, c'est en tout plus de 11 000 clics qui ont été enregistrés.

    Force est de constater que le sujet continue de susciter beaucoup d'intérêt et pour cause. Aucun suspect n'a encore été arrêté par la Sûreté du Québec et peu de détails ont filtré jusqu'ici depuis la découverte du 13 décembre.

    Pourtant, sur le Web, les gens recherchent beaucoup d'informations sur cette affaire et sur un possible suspect. D'ailleurs les mots-clés employés par les «chercheurs d'informations» sont sans équivoque. À noter que les informations nominatives liées à un individu ont été rayées pour des raisons légales évidentes.

    Source: alexandregagne.info

    Bref, il ne fait aucun doute que cette affaire ne va pas sombrer dans l'oubli tant qu'un suspect ne sera pas arrêté ou identifié. Et c'est tant mieux.

    En attendant, ceux qui veulent suivre le sujet, peuvent consulter ce qui se dit via Google ou encore le dossier sur Cédrika Provencher réalisé par mes anciens collègues de TVA

    Enfin, toute personne qui aurait de l'information peut communiquer directement avec la Sûreté du Québec.




    Rimouski: une ville inachevée...

    Rimouski: une ville inachevée...

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  8/07/2016

    De retour d'un séjour estival de quelques jours à Rimouski, capitale du Bas-Saint-Laurent, je partage ici observations et réflexions sur l'état de cette ville qui pourrait grandir encore plus.

    Une chronique d'Alexandre Gagné

    Photo: A. Gagné
    En ce début du mois d'août, Rimouski est calme. Peut-être trop même. La ville de 49 000 habitants a parfois l'allure, au détour de certaines rues, d'une ville fantôme. Il faut dire qu'en cette période de l'année, plusieurs résidents sont partis en vacances (de la construction) à l'extérieur et les très nombreux étudiants qui dynamisent son centre-ville le reste de l'année ne sont pas encore de retour.

    Il faut dire aussi que Rimouski souffre encore de son passé. Le coeur de la ville a été rasé par le feu en 1950 et quand les gens de l'époque ont reconstruit, ils ont fait dos au fleuve. Depuis ce fleuve, qui jadis venait lécher les marches de la cathédrale, a été freiné par un mur de béton et un large boulevard, mais il y a une décennie au moins, une promenade maritime a été construite pour redonner à la population le goût de l'eau. Et aujourd'hui, c'est la cathédrale qui prend l'eau...

    Il y a quelques années, la municipalité s'est décidée (enfin) à aménager ce qu'on appelle familièrement le brise-lame, ce petit quai à l'embouchure de la rivière Rimouski. L'endroit offre un magnifique point d'observation de la ville, de l'île Saint-Barnabé et des couchers de soleil.

    Pour le moment, comme projet, c'est une réussite, mais pour combien d'années ? Car trop souvent dans l'histoire (récente) de la ville plusieurs initiatives n'ont pas duré longtemps ou ont pris fin abruptement.

    Originaire de Rimouski, je n'avais pas mis les pieds depuis la fin des années 1990 dans le parc
    Photo: A. Gagné
    Lepage. J'y suis retourné par curiosité. Ce parc qui était un endroit animé et fréquenté à l'époque est aujourd'hui d'un ennui total.

    Certes, il y a encore un (minimum) d'efforts de la Ville pour entretenir les fleurs qui égaient l'entrée du parc autour de la fontaine centrale, mais le reste des lieux a complètement été laissé à l'abandon.

    La mini-ferme est complètement déserte. Les enclos et cages sont attaqués par la pourriture et présentent une vue de désolation. Les marches en bois de plusieurs escaliers n'offrent plus la sécurité requise sans compter le niveau d'eau très bas du ruisseau et la quasi disparition du petit étang où autrefois cygnes et canards animaient les lieux à petit prix pour le contribuable. Même le petit comptoir de boissons et de glaces est désormais fermé au public.

    Lors de mon passage, quelques personnes s'offraient un pic-nic à l'entrée. Pour un samedi d'été, Rimouski n'était pas au rendez-vous alors que la ville aurait tout à gagner à s'occuper de l'endroit.

    Le parc Beauséjour n'est pratiquement pas mieux. Le niveau d'eau maintenu très bas dans la rivière n'offre pas le plus beau des spectacles autour des îles. Visiblement, il n'y a plus d'activités de kayak et de pédalos sur la rivière. Le kiosque de réservation semblait, pour un samedi, plus
    Photo: A. Gagné
    abandonné que jamais. Situé en plein coeur de la ville, il est plus que déplorable de voir l'absence d'animation et d'activités nautiques à cet endroit.

    Le long de la rivière, derrière les anciennes installations d'Hydro-Québec, une magnifique vue s'offre sur le quartier Saint-Robert tout près de la voie ferrée. Malheureusement, l'endroit est en friche alors qu'un aménagement de bancs et de fleurs permettrait aux résidents du secteur Nazareth de profiter d'un beau panorama.

    Quant au centre-ville, on me dit qu'une expérience de rendre la rue Saint-Germain piétonne a donné de bons résultats cet été. Les Rimouskois aiment les endroits où ils est possible de discuter et passer du bon temps. Rendre piétonnier la rue et autoriser les terrasses permettraient de donner un nouveau souffle au centre-ville qui souffre toujours de l'arrivée des magasins grandes surfaces au pied de la Montée industrielle.

    Photo: A. Gagné
    Le Marché public du samedi dans le parc de la gare est aussi une idée originale pour ramener les gens au centre-ville, dynamiser l'achat local et encourager les déplacements à pied. Il faut espérer que la Ville va poursuivre l'aménagement des lieux et soutenir le projet pour les années à venir.

    Enfin, il a déjà été question d'un camping municipal et de créer un petit parc aquatique autour de la rivière Rimouski. Qu'en est-il ? Voilà des projets qui permettraient d'attirer des touristes et de retenir la population locale durant la (trop) courte saison estivale.

    Bref, Rimouski présente déjà des installations qui mériteraient d'être mieux utilisées et développées. Au cours des dernières années, la ville s'est développée dans toutes les directions et vue de l'extérieur, de façon désorganisée et désordonnée.

    Les autorités locales disposent pourtant de tous les outils et leviers nécessaires pour offrir davantage de beauté à leurs commettants, mais force est de constater que les artistes au pouvoir ont jusqu'ici produit une oeuvre inachevée.


    C'est le 1er août !

    C'est le 1er août !

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  8/01/2016

    Nous voici déjà le premier août. Dans l'histoire, ce mois revêt une importance dans l'agriculture car c'est en août que débutent souvent les récoltes en prévision de l'hiver. Un ancien dicton disait d'ailleurs ceci:
    «Quiconque en août s'endormira, en janvier s'en repentira.» 
    Il y a 100 ans, quelques événements à souligner ont marqué ce mois. Le 3 août 1916 débutait la grève des mineurs de Thetford Mines. Un conflit de travail encouragé par l'Union internationale des mineurs. La grève se terminera le 24 août sans grand succès pour les manifestants et surtout à l'avantage des propriétaires miniers.

    En 1916, l'automobile est toujours dans ses «premières» années, si bien qu'on relève à cette époque qu'un trajet Montréal vers Toronto prenait 11 heures et 48 minutes, soit beaucoup plus que les 5 ou 6 heures actuellement selon l'état de la circulation.

    Ce 10 août, la gare du Palais à Québec fêtera ses 100 ans.

    Enfin, alors que le Canada est en pleine Première Guerre mondiale en 1916, une manifestation contre la conscription se déroule le 24 août sur la Place d'Armes à Montréal. Elle dégénère rapidement en émeute et la séance de recrutement est aussitôt suspendue par les autorités.

    En terminant, voici un aperçu des faits marquants de ce jour. Et comme le dit...


    Infographie: A.Gagné | Via PC


    Alerte aux bactéries multirésistantes

    Alerte aux bactéries multirésistantes

    Publié par Alexandre Gagné  |  à  7/01/2016

    Entérobactéries
    **Mise à jour en fin d'article**
    Une augmentation des cas de bactéries résistantes aux antibiotiques force la direction de la santé publique à émettre un nouvel appel à la vigilance dans les hôpitaux de la province. 

    par Alexandre Gagné

    Source: DSP
    Dans un mémo interne destiné au personnel médical, la Direction de la santé publique (DSP) lance une mise en garde concernant une recrudescence de cas d'entérobactéries productrices de carbapénèmases (EPC) dans les hôpitaux montréalais.

    Du 1er avril au 27 juin, 28 cas ont été rapportés contre seulement 10 l'an dernier. Une augmentation suffisante pour inquiéter les autorités de la santé, car 23 des 28 cas impliquent un type de bactérie responsable de sévères pneumonies. Dans le mémo, la DSP ne précise toutefois pas s'il y a eu des décès parmi les cas recensés.

    Quelles sont ces bactéries ?
    Les entérobactéries en cause sont connues depuis longtemps et provoquent fréquemment des infections dans les établissement de santé. Elles sont dans la famille des bactéries coliformes.

    On les appelle entérobactéries productrices de carbapénèmases, car ces bactéries ont développé la capacité de résister aux carbapénèmes, des antibiotiques obtenus à partir de la streptomycine, ce puissant antibiotique découvert en 1943 qui a permis de lutter contre la tuberculose et la peste.

    Les carbapénèmes sont des antibiotiques à large spectre antibactérien, ce qui a fait en sorte qu'ils sont très utilisés pour combattre diverses infections. Ces carbapénèmes constituent aussi le dernier antibiotique efficace capable de traiter les bactéries multirésistantes.

    Quand cela ne fonctionne plus ou pas, les spécialistes doivent alors utiliser des antibiotiques plus vieux, souvent moins efficaces et avec plus d'effets secondaires. L'un de ceux là est la colistine, un antibiotique découvert au Japon en 1950 qui présente des risques très élevés d'entrainer une insuffisance rénale et des troubles neuropsychiques.

    Les infections causées par des EPC sont à prendre très au sérieux car la mortalité peut dépasser les 50%, selon une étude réalisée sur le sujet en 2012. Au surplus, avec le temps, les entérobactéries se sont transformées et dans certaines régions du monde des variantes agressives sont apparues, notamment en Inde.

    Actuellement dans le monde, la Grèce et l'Italie connaissent des problèmes constants avec les EPC. On parle même de situation endémique dans ces pays. Des augmentations sont aussi signalées aux États-Unis, en Angleterre et ailleurs en Europe.

    Dans son appel à la vigilance, la DSP demande donc au personnel médical de rehausser son niveau de surveillance et d'appliquer une série de mesures pour dépister les cas, les isoler et appliquer le traitement nécessaire.

     ***Mise à jour du 12 août 2016***
    Dans un nouveau communiqué diffusé aujourd'hui, la Direction régionale de santé publique (DRSP) indique que le nombre de cas observés d'entérobactéries productrices de carbapénèmases (EPC) dans les hôpitaux montréalais est toujours en hausse.

    Depuis le 27 juin, 33 nouveaux cas ont été rapportés pour un total de 61 cas signalés depuis le premier avril dernier. La DRSP juge cette augmentation très «préoccupante» d'autant que dans 65% des cas «l'acquisition est d'origine nosocomiale».

    Les autorités ont renouvelé leur appel à la vigilance afin de mieux suivre les patients malades et éviter la propagation de l'infection.

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